Rue Gay-Lussac

 

 

 

Entre les deux rues Gay-Lussac et Ampère, un lotissement de villas avait été aménagé sur une largeur de trois ou quatre villas et un réseau de rues secondaires et placettes qui ne portaient pas de nom avait été créé.

Une partie du lotissement avait été réservée à des anciens combattants. Certaines villas relevaient de la rue Gay-Lussac et d'autres de la rue Ampère et parfois des deux comme la villa Piel.


La rue Gay-Lussac prenait naissance près de la Place Monge au niveau de la villa Amieux et se terminait dans la rue Arago-Regnault. Elle donnait de ce côté sur des terrains vagues.


La rue portait le nom de Louis Joseph Gay-Lussac (1778-1850) chimiste et physicien français connu pour ses travaux sur les propriétés des gaz.

 

 

Certaines villas se situaient dans le lotissement des Anciens combattants selon les annuaires téléphoniques.

 

  • Maurice Doucet : lotissement des Anciens Combattants (annuaire 1960)

 
 

 

  • Marcel Gontran : lotissement des Anciens Combattants (annuaire 1960)

 
 

  • Richard Romand : lotissement des Anciens Combattants (annuaire 1958)

 

Des entrepreneurs (Sabba Kaladgew, Baptiste Garcia, Gustave Ghelli, le menuisier Joseph Le Méné père, François Lombardino, Joseph Nordi) y avaient construit leurs maisons d'habitation.


Parmi les habitants se trouvaient :

  • Marceau Vayssière, armateur (1960),

 

  • Albert Vasseur, Inspecteur de Police,
     
     
     
     
     
     
     

 
 

  • Chiajeze, armateur (1955),
     

  • Jacques Bourdrel (1960),
     

  •  Villa "Heurtebise" : Boichu Paul (1960),

 
 

  • Villa "Paludes" : Pierre Farena (1960),
     

  • Villa "Lucette" : Baptiste Garcia, entrepreneur (1960),
     

  •  Louise Navillot du bureau de Tabacs de Talborjt,
     
     
     
     
     
     
     
     
     

 
 

 

  •  Villa "Marguerite" : Sabba (Sawwa) Kaladgew (entrepreneur en constructions et Travaux Publics) fit construire pour sa famille la "Villa Marguerite" au début des années 50.
    En béton bien armé, elle résista au séisme.
    En septembre 1961, les Kaladgew furent de retour dans leur maison après quelques travaux.
    La villa fut rachetée après le décès de Anna Kaladgew, par Hadj Brahim Bicha qui ensuite la rasa pour faire construire un petit immeuble à étage à la place.

 

 Villa Marguerite

 
  •  Villa d'Élisabeth Lieven, sage-femme et infirmière,
    sœur d'Anna Kaladgew, habitait avec sa mère,
    une villa construite par son beau-frère Sabba Kaladgew, qui résista bien au séisme,

 

 

 

  • Puccini Hélène (1960),
     

  •  Jacques Pressigny (1960),

 
 

 

  • J. Binet, représentant en produits d'entretien et plastiques (produits du Cygne Noir, correspondant de la Cie Chérifienne du Jute),

 
 

  • Le colonel Binet (rue Gay-Lussac en 1955).

 

Des entreprises y avaient des villas de fonction pour leurs cadres :
 

  •  la Sté Argence et Peschaud (1960) : domicile de Ph. de Bernède,

 
 

  • Lesieur Afrique (Agence d'Agadir).
     

L'inspection du travail tenait ses bureaux villa "Lloret" rue Gay-Lussac. En 1955, l'Inspecteur était M. Saigniez.

 

L'ingénieur Jean Piel avait une villa (villa Piel) située entre la rue Gay-Lussac et la rue Ampère et dont l'arrière donnait sur la place Monge.


Elle fut ensuite occupée par la famille Benet (Entreprise Colas). La villa résista bien au séisme mais fut détruite en 2011 pour faire place à un bâtiment plus important.