Rue Charcot

 Gendarmerie

 Imm. Lefèvre

  Imm. Corouge

  Imm. Barraud

  Imm. COMIM

Imm. Paquet

 Station Service OZO

 

 

 
La rue Charcot prolongeait l'avenue Lucien Saint (boulevard Moulay Hassan) après le ravin de Tanout jusqu'au carrefour du boulevard Mohamed V avec la rue Turgot et l'avenue Jules Cambon.
Elle faisait le lien entre le fer-à-cheval et le Quartier Industriel.


En 1952, elle fut goudronnée, ses bas côtés creusés dans la terre et ses immeubles fraîchement peints en blanc.
 

 
 La rue portait le nom de Charcot, soit le nom du fils, soit le nom du père, vraisemblablement celui de Jean-Baptiste Charcot (1867-mort en mer en 1936) médecin et explorateur des zones polaires françaises, capitaine de frégate en 1923 (missions scientifiques sur le navire Le "Pourquoi pas ?"), fils du Dr Jean-Martin Charcot (1825-1893), grand clinicien et neurologue français, titulaire de la première chaire de Neurologie et célèbre pour ses travaux sur l'hypnose et l'hystérie.
 

Après le ravin de Tanout, la rue Charcot paraissait avoir été grossièrement taillée dans le plateau (dont on voyait encore les strates) et les immeubles sur les côtés semblaient sortir de terre.

 

 


Elle desservait :

  • Le petit immeuble Corouge,
     
  • Les bâtiments de la Gendarmerie devenue Gendarmerie Royale,
     
  • L'immeuble Lefèvre qui faisait l'angle de la rue avec la rue Bougainville,
     
  • Un petit immeuble de 2 étages : probablement l'immeuble Barraud
     

Ensuite la rue Charcot poursuivait son chemin creusé dans le bourrelet de terre où l'on pouvait observer les strates jusqu'à l'immeuble COMIM.

  • L'immeuble COMIM
     
  • L'immeuble Paquet-Afrique
     
  • La Station OZO.
     

Après ce bâtiment, une petite place avec des eucalyptus où les enfants Le Cars et leurs copains jouaient en 1952 à l'angle de la rue Niepce, petite place qui sera investie pour construire une Station Service.
 

Parmi les commerçants de la rue :

 

 

  •  Le bureau de Tabacs, Journaux et Papeterie "Ladida" (Landré) se trouvait au rez-de-chaussée d'un des immeubles de la rue Charcot (1960),

 

 
  •  L'épicerie d'Ahmed ben Hamou,
     
 
  •  Sud-Expansion de Boutet, graines de semence,
     
 
  •  CIMAR, bureaux dans l'immeuble COMIM
     
 
  •  Station Service OZO,

 

 
 
  •  Imprimerie Bellia dans l'immeuble COMIM,

 

 
 
  •  Alimentation Novo, immeuble Lefèvre,
     

 
 
  •  Pharmacie du Sud Lefèvre Portal, immeuble Lefèvre,
     

 
 
  •  Société Immobilière du Souss, immeuble Lefèvre.
     

 
 

 
 Les différents immeubles en dehors de celui de la Gendarmerie semblaient avoir assez bien résisté au séisme. En juin 1960, ils étaient encore présents sauf le petit immeuble Corouge et la Gendarmerie qui furent rasés.

Tous ne seront pas conservés.


L'immeuble COMIM a survécu et est présent en 2013. La rue Charcot est maintenant un prolongement du bd Hassan II.
L'immeuble COMIM qui porte une belle plaque émaillée est accolé à l'immeuble Oumlil enveloppé de carreaux blancs qui a remplacé l'immeuble Paquet en 2003-2004.
La station OZO a été rasée, un immeuble a été construit à sa place.