Rue Ampère

 Villa Coroller

 Génie Rural

 

 

 

La rue Ampère prenait naissance dans la rue Monge et rejoignait le haut de la rue Arago.


Elle portait le nom d'André-Marie Ampère (1775-1836), mathématicien et physicien français, qui inventa avec François Arago le premier télégraphe électrique et l'électroaimant.

 
 

 La rue Ampère traversait un quartier de villas ou d'immeubles bas, parmi lesquels :

  • Le Centre d'Études Hydrogéologiques (CEH) qui dépendait de la Direction des Mines et de la Géologie.
    Il occupait une villa d'un étage avec des parements en pierre et balcons, sur laquelle flottait un drapeau juste à côté du Génie Rural.
    En 1955, le responsable était
    M. Bourguin, tél. 25-44.
  • La villa Coroller,
  • Le Génie Rural,
  • La Régie des Tabacs occupait un espace important entre la rue Arago et la rue Ampère,
  • Le Service d'Hydrologie des TP se situait à la pointe du lotissement entre la rue Arago et la rue Ampère, en face de la villa des Quagliata.

 

 Parmi les villas de la rue Ampère se trouvaient :

  • La Villa El Harrar (1960) (Blanc-Presse),


  • La villa de Jean Brero (1960), directeur de la SOCOTA,
  • La villa de Fouad Kamel (motos NSU avenue Lucien Saint) : villa " Biquet " (1960),
  • La villa de Roger Castelli (1960) qui semblait montée sur pilotis,
  • La villa de fonction, en face de la Régie, occupée par Henri Petit de Mirbeck, responsable des cultures à la Régie de Tabac,Le domicile de M. Terol, directeur de la Coopérative Marocaine Agricole,

 

  • La villa de Gaspard Quagliata (Chaudronnerie industrielle au Port) au bout de la rue,


 

 
 

 

  • La villa Gardielli construite en 1952-3 par l'architecte Bassières

 Architecte Bassières

 
 

 

  • La villa de l'ingénieur Piel se situait entre les deux rues Gay-Lussac et Ampère.

 
 
 
 

 
 

Les dégâts que subirent les bâtiments et villas furent variables.

 
La villa du Service d'hydrologie des TP, le CEH, la Régie des Tabacs et le Génie Rural furent rasés.


Quelques villas furent épargnées.